Toutefois, nombreux sont ceux qui au regard des modules disponibles de détection périmétriques et volumétriques, se font fort d’en faire leur système brouilleur bluetooth d’alarme principal et d’ajouter le terme « sécurité » à la domotique.

Loin de moi le fait de dire que je suis un expert en sécurité des biens mais j’ai quand même un peu d’expérience dans ce domaine, être parmi les premiers à souligner à chaque fois qu’il ne faut pas mélanger « torchons et serviettes » et que la domotique et l’alarme sont deux domaines bien différents.

Je ne suis pas le seul à m’alarmer (humour) et à alimenter le débat sur ce genre de discussion que je vois de plus en plus fleurir sur les forums dédiés.

Il s'agit tout simplement d'émettre un signal assez puissant en continu ("bruit blanc") qui va masquer les signaux utiles en les saturant. L'opérateur du radar brouillé obtiendra un signal inexploitable. Ce type de brouilleur 4G présuppose pas une connaissance fine des émissions que l'on souhaite perturber, mais il faut quand même que les fréquences émises soit calées sur celles attendues par les récepteurs que l'on souhaite aveugler.

Plus subtil que le brouilleur wifi prix par bruit, il consiste non pas à aveugler les récepteurs ennemis mais à insérer de fausses informations de façon indétectable aux signaux électromagnétiques. Ceci nécessite bien évidemment de connaître précisément les émissions que l'on attaque, afin d'y introduire de légères modifications. Ceci est possible soit parce qu'on le connaît par avance (suite à des opérations d'écoute par exemple), soit en utilisant de façon combinée un récepteur qui va capter le signal et un brouilleur qui va le re-émettre après l'avoir altéré.

Et puis Marcel Mariën avait beaucoup, écrit, édité, publié, ses textes comme ceux des autres: des pamphlets et des nouvelles (*), des tracts et des anthologies et des collections de textes. La première en 1941 s'appelait l'Aiguille aimantée et la plus célèbre reste les Lèvres nues: une série de publications parues (sans subvention) après 1954 et dont une livraison accueillit l'Internationale lettriste avec les premiers écrits de Guy Debord et de Gil Wolman. Mais aussi des documents de brouilleur Haute puissance Scutenaire ou des textes de Magritte.

Ce qui n'empêchait aucunement Mariën de brouiller les cartes de ses amitiés (avec les surréalistes) et de ses inimitiés en révélant leurs dessous, ceux des cartes bien entendu. Il s'en prenait aussi bien à Sartre, à Dali ou à Paul Delvaux, le surréaliste «national» de Belgique qu'il accusait «d'exploiter» le surréalisme, qu'à Magritte l'un de ses plus proches amis. Quand celui-ci exposa au casino de Knokke-le-Zoute, en 1962, Mariën fit paraître un tract intitulé la Grande Baisse, figurant Magritte sur un billet de cent francs, et offrant ses peintures à «la plus sordide spéculation», ce qui mit fin à vingt-cinq ans d'amitié entre les deux hommes (et lui valut les félicitations d'André Breton, qu'il n'aimait guère).

Dessous des cartes, encore: c'est Mariën qui révéla plus tard que de fausses gouaches de Magritte étaient exposées dans une galerie bruxelloise, puis ultérieurement les activités en fausse monnaie du peintre, ce qui lui valut un procès, qu'il gagna. Il gagna aussi le procès intenté par le peintre Marc Eemans, dont Mariën avait rappelé les faits de collaboration, alors qu'Eemans se brouilleur gps vantait de ses relations avec les artistes surréalistes qu'il s'était plu à dénoncer vers 1943... Car Mariën avait, plus que le sens de l'automatisme psychique, celui de l'engagement révolutionnaire et il attaqua ainsi tous ceux qu'il voyait faire carrière de peintre ou d'hommes de lettres indifféremment. D'un jeune écrivain, il aurait dit que celui-ci «cultive le mythe du surréalisme comme si le surréalisme existait»...

http://www.carpetarota.com/blogs/37881/156136/brouilleur-voiture-gsm-pas-cher